Bon on a plutot intérêt à soutenir les fest wallons si on veut pas terminer comme les français avec des dépôts de bilan calamiteux !
--> La promotion + on se bouge -->>MOBILISATION METALBROTHER'S !!!!
WE WILL NEVER DIE !
Perso, je penche nettement en faveur de l'affiche du samedi 13/05.
Le vendredi étant axé plus vers le neo recyclage,mais bon,il en faut pour tous les goûts...
A voir donc à titre personnel :
- L'esprit du clan : deuxième fois que je les verrai. Bon souvenir de leur prestation au Mons Metal Meeting d'avril 2005.
Indice de confiance : 4/5
- Dagoba : plutot par curiosité... Les extraits entendus ne m'ont pas plus emballés que ça. On verra ...
Indice de confiance : 1.5/5
- Hatesphere : tout le contraire de Dagoba, les extraits que j'ai écoutés sont assez explosifs. Je pense que ce sera une tuerie découverte.
Indice de confiance : 3/5
- Gojira : à voir absolument avec tout le foin qu'on en fait et avec un dernier album de toute beauté.
Indice de confiance : 5/5
- Gorefest : un excellent souvenir du Graspop Metal Meeting 2005 avec en prime certainement, les nouvelles chansons de leur très apprécié album : "La Muerte". Je suis plus qu'impatient de les revoir.
Indice de confiance : 5/5
- Katatonia : à découvrir...
Indice de confiance : 1.5/5
- Epica : ce groupe reste une agréable découverte dans ses débuts (rotonde 2004), une réelle confirmation (rotonde 2005), puis un set répétitif (Graspop 2005).
L'eau a encore coulé sous les ponts et j'espère que le combo hollandais saura faire preuve de simplicité rien de plus avec un bon son et des bons titres comme "Cry for the moon" ; "Seif al din" ; "Mother of lights" ; "Facade of reality" ; "Dance of fate" ou encore "Force of the shore"...
Content donc de les revoir !
Indice de confiance : 3.5/5
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--> Voici donc l'horaire de ce samedi, journée plus metallique dans l'âme que le vendredi, ce qui confirme notre venue...
Samedi
00H00 EPICA (NL)
23H05 GOJIRA (F)
22H00 GOREFEST (NL)
21H15 HATESPHERE (DK)
20H20 KATATONIA (S)
19H35 DAGOBA (F)
18H50 HOODS (USA)
18H10 CURTISS (F)
17H25 SIDILARSEN (F)
16H45 MYPOLLUX (F)
16H00 SET THE TONE
15H25 KNUCKLEDUST (UK)
14H50 L'ESPRIT DU CLAN (F)
14H15 HOUSEBOUND (F)
13H40 JESUS PROJECT
13H05 SILENT
12H30 AMBER DAYBREAK
Allez, lançons-nous dans cette terrible histoire du Durbuy Fest, nous offrant pour la première fois deux scènes.
Après un parcours épique avec une automobile à boite de vitesse défaillante, nous traversons bois et plaines accidentées après la région Namuroise.
Le temps est au beau fixe, que demander de mieux ?
S'en suit un petit repas, proche de l'Ourthe où nous regardons quelques kayakeurs courageux en ce début de samedi après-midi.
On y va ?
Rentrons,
Amber Daybreak a déjà joué, je ne peux donc me prononcer.
Silent,groupe namurois,est en train de débattre son neo metal avec un très bon son.
Cependant, il est facilement constatable qu'une musique très répététive va nous être interprétée.
On ne peut donc pas dire que
Silent ait fait grand bruit ni grande révolution musicale.
Note : 10/20
Retour en indoor où les liégeois de
Jesus Project vont nous défendre un style hardcore très hurlé façon hardcore n'roll.
Cependant, le son n'est pas à la hauteur de l'énergie déployée par le groupe dommage.
Une qualité sonore tout en contraste avec le concert précédent.
Pas de note
Housebound, également neometalien,débute directement en outdoor.
Après quelques notes jouées, nous pourrions évoquer un Wünjo de la vieille époque.
Très criard, très simple mais qui à mes yeux, n'innove en rien ce style.
Note : 10/20
Super, la première grosse impression visible de la journée est à mettre au profit de
l'Esprit du Clan.
En effet, le groupe parisien a fait déplacer pas mal de personnes, vu le Hall qui se remplit considérablement en une fois.
Et là, c'est la grosse claque.
N'étant aucunement un amateur de hardcore, seul l'
EDC est un des rares groupes de HXC arrivant à me faire accrocher à leurs compositions.
Une sympathie extrême, une simplicité du tonnerre et un contact avec le public assuré, l
'EDC n'a plus besoin de peaufiner les moindres détails de leur set.
Ils déroulent, puisent dans tous leurs chapitres et donnent tous ce qu'ils ont.
Le public devient hystérique, parties de karaté, un vrai défouloir pour ceux qui aiment,braveheart, ça cogne donc sec et vache, qu'il fait chaud dans le hall !
"Babylone,Révérence et Compact" seront les titres qui mettront l'assemblée en état de grâce.
Pas de fioritures donc, une baffe en pleine poire, si l'esprit était sur scène, le clan était dans la salle...
Note : 16/20
Knuckeldust n'étant pas là, on va devoir patienter un peu afin d'assister au concert de
Set The tonedont on en dit le plus grand bien sur la très vivante scène liégeoise...
Ce sera chose prouvée en cette après midi qui s'avance avec un metal d'une lourdeur dont la gravité en emballe plus d'un.
La complicité avec le public n'est pas accomplie à l'unité mais est quand même majoritaire.
STT est donc un groupe qu'il faudra surveiller avec un rdv pris pour
le LL METAL du 13/01/2007.
Note : 15/20
My Pollux a joué la veille puisque
Wünjo a annulé le vendredi.
C'est donc
Novembre qui va tenter de défendre au mieux sa prestation en outdoor.
Peu de monde vient assister au concert d'un groupe aux influences progressives, atmosphériques et mélodiques.
Novembre donne ce qu'il peut donner avec conviction même avec un public qui n'accroche pas forcément.
Le genre usité n'est certainement pas des plus faciles.
Ils ont insisté, sans jamais baisser les bras, bonne petite découverte qui a le mérite d'avoir prouvé une créativité musicale dont la mélodie est le maître mot.
Note : 12/20
Sidilarsen, groupe d'éléctro-techno metal joue en salle et a l'air de mettre l'ambiance.
Nous en profitons afin de faire une pause, voir tous les groupes est trop épuisant.
Ensuite, c'est
Curtiss qui prend part sur la scène extérieure.
Premier constat étonnant : un style qui ne colle vraiment pas avec le reste de l'affiche...
Je ne trouve donc pas nécessaire de chroniquer cette prestation.
Hoods et Knuckeldust : non vu.
Les choses beaucoup plus sérieuses vont ensuite commencer par le set de
Dagoba.
Ayant fait une pause plus que conséquente, nous avons le temps de bien nous placer pour admirer les marseillais dont la réputation live est à prouver à mes yeux, même avec de très bons échos.
En effet, avec un dernier album
"What hell is about" dont je n'arrive pas à accrocher, je suis donc impatient de voir ce que cela donne.
Il faudra 30 secondes même pas pour que la foule devienne un vrai bordel, dans le sens positif des choses.
Dagoba,à mon grand étonnement possède un jeu scénique hors pair, entrainant tout le monde avec eux.
Les slams se succèdent toutes les minutes, les nouvelles compositions du dernier album passent comme une lettre à la poste.
De ce fait, les anciens titres comme "
The white guys" prennent une ampleur tout aussi tueuse.
Une première très grosse claque en ce samedi qui nous laisse sur le derrière.
Dagoba est en train de gagner en popularité.
Avec une expression pareille,ils ont les cartes en main très afin de conquérir plus qu'un festival comme aujourd'hui.
Un show de fou, un jeu de fou, une ambiance de fou, tonnerre de Zeus !
Note : 19/20
Katatonia va nous faire un effet contrasté énorme après le set de
Dagoba.
Un fossé énorme entre les genres puisque les suédois officient dans un Black Atmosphérique qui peut il est vrai en envoyer plus d'un dans les bras de Morphée.
Après tout, chacun trouve son compte là où il le désire.
Pour ma part,j'ai assisté à la moitié du set.
Donc, je ne juge pas.
Note : 14/20
Hatesphere, le groupe danois de la soirée, va nous assainir de leur death-trash très particulier et rentre dedans.
Une complicité très rapide s'installe avec le public et le groupe est adopté. Il faut dire que ces gars assurent et cela est normal : participations dans de gros festivals tels les Graspop ou encore Wacken.
Le set atteindra son apogée lors de
"Only Strongest" interprétée avec le plus grand brio qu'il se doit.
Le chanteur voyage d'un bout à l'autre de la scène et se démène à 100%, donnant de la redondance au set, superbe !
Je ne peus rien dire de plus !
Note : 18/20
Gorefest, le groupe que j'attends le plus ce soir prend part aux hostilités.
Les deux premières pistes du dernier album "La Muerte" se font entendre et sont d'une transparence étonnante.
En effet, les acteurs sont figés et le volume sonore est faible.
Quelle n'est pas mon grand étonnement ?
J'ai l'impression que le groupe n'y est vraiment pas lorsque le grand manche à balai de chanteur prend la parole et entame un dialogue à "Durbuy" afin de commencer sérieusement.
Dans l'ensemble, tout fut correct.
Je n'ai pas revu le grand
Gorefest tueur du Graspop mais plutôt un
Gorefest assagi voir beaucoup plus calme assurant son set avec beaucoup d'aisance.
Le plus du set sera la capacité du groupe à puiser un peu partout dans son répertoire, ce qui m'a énormément plu bien évidemment.
Note : 16/20
Gojira clôture les prestations outdoor, des bruits d'océan se font entendre puis c'est au tour de quelques baleines (ouuuuuuuuuuuuuuuuuu) et les landais entrent en scène et sont déjà acclamés comme il se doit.
Ocean planet sert d'introduction et le combo enchaine direct sur
backbone qui pète de mille feux, permettez-moi l'expression.
Le groupe jouera ensuite la première piste du cd Terra Incognita, la foule est en délire et le groupe prend du plaisir.
Gojira à 200%, on se demande comment la scène peut encore tenir debout sur les assauts du bassiste qui nous transmet toute son énergie.
Le chant de Duplantier met tout le monde d'accord, une voix bien posée comme sur cd et splendide.
Les titres de l'album
"The link" viennent s'interposer et donnent au set une connotation ultra positive.
Après une petite heure de set,
Gojira termine par
"To Sirius" qui trucide tout le monde.
Soulignons ici, le groupe le mieux sonorisé de la journée.
Le set de
Gojira restera gravé dans ma mémoire, musiciens aguéris de par leur 3ème album
"From Mars to sirius" et véritables bêtes de scène vous donnant de suite la patate.
A revoir le plus rapidement possible au même titre que
Dagoba.
Note : 19/20
Comme
Gojira clôture en outdoor,
Epica clôture en indoor.
L'intro de l'album
"Consign To oblivion" se fait entendre, on s'y attendait !
Chacun des membres du groupe montent progressivement sur scène, ce que le groupe a pour habitude de reproduire également.
"Dance of fate" démarre sur les chapeaux de roue puis à mon grand étonnement, les battaves vont puiser l'essentiel de leur set dans leur premier album "
The phantom agony", ce qui me plait au plus au point: "Seif al din","Cry For The Moon","The Phantom Agony",etc... viennent étoffer un set qui me fait pousser à l'idée que le groupe a encore grandi et évolué.
Epica, nous offre une petite cerise sur le gâteau en nous jouant leur dernier single qui sonne vachement bien :
Quietus.
Le jeu de scène est finement rodé et on pourra peut être reprocher à
Epica de faire quelques manières, leur succès devenant plusqu'imposant.
Le festival se termine donc sur une excellente note.
Note : 18/20
Conclusions :
Bravo à Durbuy rock fest :
- pour cette organisation timing au poil, digne d'un grand fest.
- pour ces deux scènes pas trop énormes, donnant le petit côté underground que j'affectionne tout particulièrement.
- pour cette affiche qui proposait un panel de genres : pour tous les goûts donc et c'est tant mieux.
- pour les prix au niveau des boissons et de la bouffe qui restent très corrects.
- pour la sonorisation excellente au cours de cette journée.
--> Je noterai peut-être un petit point négatif pour le fléchage quasi inexistant et quand il existait, il fut presque invisible de loin, et visible à 2m, en bagnole il faut anticiper plus vite...
Note globale du fest : 9/10
A l'année prochaine avec une affiche qui sera ,je l'espère de pareille envergure.